Scribeo

Ce site a été réalisé par Scribeo

Une après-midi de Speak Cases à Louvain-la-Neuve, un site d'une seule page pour remplir la salle. Scribeo l'a construit pour AIESEC et le fait évoluer à chaque annonce.

YouthSpeak Case avait besoin d'un site qui parle aux étudiants et qui suive l'organisation semaine après semaine. Le résultat tient sur une page, en français et en anglais : un compte à rebours jusqu'au 25 novembre, un bouton qui ajoute l'événement à l'agenda du téléphone, le formulaire d'inscription intégré, l'accès à l'auditoire Agora 12 par Google Maps ou Waze, les speakers, l'équipe, la FAQ et les dernières publications Instagram.

Depuis la mise en ligne, le site a beaucoup bougé : nouvelle date, deuxième speaker, chiffres revus, photos de l'équipe remplacées. À chaque fois, la version anglaise et l'image de partage ont suivi le même jour. C'est le principe de Scribeo : le client écrit ce qu'il veut changer, dans une conversation privée sur son téléphone, et la page suit.

Scribeo travaille de la même façon pour les indépendants, les commerçants et les artisans, à Charleroi, dans le Hainaut et jusqu'à Namur. Aucun tableau de bord, aucun mot de passe : une phrase suffit.

  • Aucune facture de Scribeo. Création, modifications et nouveautés sont offertes. Le client règle seulement son nom de domaine et son hébergement, une trentaine d'euros par an, directement chez les fournisseurs et à son nom.
  • Le domaine reste au client. Dès le premier jour. En cas de départ, il garde son adresse et récupère tous les fichiers.
  • Une application dans la poche. Le site s'ajoute à l'écran d'accueil et reste consultable sans réseau.
  • Deux langues ou plus, et la traduction est mise à jour en même temps que le texte d'origine.
  • Les réseaux sociaux préparés chaque lundi, publiés seulement après validation.

Découvrir Scribeo

Pour en parler : 0493 50 74 75, du lundi au samedi de 8 h à 20 h.

Derrière Scribeo, un photographe

Scribeo, c'est David Mertens, qui vit à Moignelée, près de Namur. Entre deux sites, il part seul photographier la rue dans des villes qu'il ne connaît pas, avec un Leica Q3 et sans itinéraire. Pour ce site, deux séries : une capitale de pierre sombre sous la pluie, et un port de l'Atlantique écrasé de soleil.

Jeune joueur de cornemuse en kilt devant une porte sculptée, Édimbourg

Édimbourg, pierre sombre et ciel changeant

Une série en noir et blanc, logique dans une ville dont la pierre a été noircie par des siècles de charbon, au point qu'on l'appelait Auld Reekie. On passe de la vieille ville sur son rocher aux rues droites de la ville nouvelle, sous un ciel qui change sans cesse.

Le Scott Monument revient d'une image à l'autre, avec les dessinateurs assis à ses pieds. Sur la Royal Mile, un jeune joueur de cornemuse pose devant une porte sculptée, un couple danse sur les pavés, des manifestants lèvent leurs pancartes. La nuit, la gare de Waverley se vide et une statue se retrouve coiffée de cônes de chantier. Puis la pluie arrive, les parapluies s'ouvrent devant les églises et les trottoirs brillent.

Voir la série Édimbourg

Galerie voutee avec lanterne suspendue et silhouette lointaine, Casablanca

Casablanca, ombres et contrastes atlantiques

Des façades blanches, une lumière dure qui découpe les bâtiments et les passants, des murs fissurés qui gardent la chaleur. David a photographié la ville au plus près, en passant sans arrêt de l'ombre au plein soleil.

Au bout de la corniche, il est monté par l'escalier en colimaçon du phare d'El Hank jusqu'à la lanterne, où la lentille de Fresnel transforme une seule ampoule en anneaux de lumière. Le gardien l'a accueilli d'un signe de la main avant de retourner à sa veille face aux vagues. D'en haut, on voit les toits plats, un minaret et les quartiers alignés jusqu'à l'horizon.

Voir la série Casablanca

Pour aller plus loin

Les villes

Ce site appartient à AIESEC. Scribeo l'a conçu et le tient à jour.